Une étude (courte et lisible!) du Fonds Monétaire International (FMI) sur les effets de la mondialisation sur la consommation et les inégalités dans les PVD.

https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2016/12/pdf/pavcnik.pdf

Extrait:

L’intégration dans le marché mondial profite aux consommateurs des pays en développement en mettant à disposition des importations meilleur marché. Elle leur donne aussi accès à des biens non produits par des entreprises nationales, médicaments et téléphones portables par exemple. Ces avantages ne se limitent pas à la consommation. Un agriculteur kényan emploie son portable non seulement pour contacter ses amis et sa famille, mais aussi pour utiliser des services bancaires mobiles ou s’informer sur le prix des cultures de rente.

Dans le même temps, les effets positifs sur la consommation peuvent être inégaux et radicalement différents entre riches et pauvres. Les pauvres consacrent souvent une part plus grande de leur budget aux biens marchands (nourriture et vêtements) qu’aux services non marchands (logement et éducation). Une étude de 40 pays, dont 12 en développement, montre que l’intégration mondiale du commerce bénéficie davantage à la consommation des pauvres, car les prix internationaux des biens marchands baissent davantage que les prix des services non marchands, qui tendent à être consommés par les riches (Fajgelbaum et Khandelwal, 2016).

https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2016/12/pdf/pavcnik.pdf

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