Schémas de synthèse (mis à jour)

Schema de synthese developpement durable

Schema de synthese politiques de l’emploi

Schema de synthese marche du travail

Schema de synthese lien social

Schema de synthese conflit social

Schema de synthese mobilite sociale

Schema de synthese union europeenne

schema-de-synthese-sources-de-la-croissance

Schema de synthese instabilite de la croissance

Schema de synthese justice sociale

Schema de synthese commerce international

Schema de synthese structure sociale

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Chapitre lien social : éducation, la fabrique des inégalités

Une infographie du journal « Le Monde », qui revient en cartes et en graphiques sur les divisions et les tensions qui traversent notre pays, à la veille de l’élection. Ici, l’éducation.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/portfolio/2017/04/18/les-fractures-francaises-2-5-education-la-fabrique-des-inegalites_5113074_4355770.html

 

Lire les tables de mobilité

Plusieurs vidéos tirées de ce site bien utile pour réviser: http://www.lesbonsprofs.com/terminale

Un exercice pour s’entrainer sur le site Les bons profs :http://www.lesbonsprofs.com/exercice/ses/classes-stratification-et-mobilite-sociales/les-tables-de-destinee-et-de-recrutement

S’entrainer sur le site de l’INSEE: http://www.statapprendre.education.fr/insee/mobilite/lire/accueillire.htm

Les effets du commerce international sur la consommation et les inégalités dans les Pays en Voie de Développement

Une étude (courte et lisible!) du Fonds Monétaire International (FMI) sur les effets de la mondialisation sur la consommation et les inégalités dans les PVD.

https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2016/12/pdf/pavcnik.pdf

Extrait:

L’intégration dans le marché mondial profite aux consommateurs des pays en développement en mettant à disposition des importations meilleur marché. Elle leur donne aussi accès à des biens non produits par des entreprises nationales, médicaments et téléphones portables par exemple. Ces avantages ne se limitent pas à la consommation. Un agriculteur kényan emploie son portable non seulement pour contacter ses amis et sa famille, mais aussi pour utiliser des services bancaires mobiles ou s’informer sur le prix des cultures de rente.

Dans le même temps, les effets positifs sur la consommation peuvent être inégaux et radicalement différents entre riches et pauvres. Les pauvres consacrent souvent une part plus grande de leur budget aux biens marchands (nourriture et vêtements) qu’aux services non marchands (logement et éducation). Une étude de 40 pays, dont 12 en développement, montre que l’intégration mondiale du commerce bénéficie davantage à la consommation des pauvres, car les prix internationaux des biens marchands baissent davantage que les prix des services non marchands, qui tendent à être consommés par les riches (Fajgelbaum et Khandelwal, 2016).

https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/fre/2016/12/pdf/pavcnik.pdf

Compétitivité : un risque de décrochage?

Depuis des années, la perte de compétitivité de la France, cette difficulté de notre économie à rester dans la course mondiale, donne des sueurs froides aux économistes comme aux politiques. Aux craintes que l’Hexagone ne soit relégué au second rang, s’ajoutent celles d’un déclassement d’une partie de sa population, terreau du vote contestataire et populiste. […]

Une étude publiée jeudi 10 novembre par l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), sur « L’Etat du tissu productif français », relance le débat. « Oui, il y a une vraie menace de décrochage de l’appareil productif français », assène Lionel Nesta, principal auteur de l’étude, professeur à l’université de Nice-Sophia Antipolis et directeur du département innovation et concurrence à l’OFCE.

Une situation intimement liée aux difficultés de l’industrie tricolore, qui joue « un rôle central dans la croissance économique » rappelle M. Nesta. Et pour cause. Si elle ne représente plus que 11 % du PIB en 2013 (contre 22,6 % en Allemagne), l’industrie est fortement consommatrice de services marchands et concentre l’essentiel des exportations et des efforts de recherche et développement (R&D) privée. Elle regroupe aussi des emplois en moyenne plus sophistiqués, donc mieux payés, et des possibilités de gain de productivité plus importants.[…]

L’étude de l’OFCE a le mérite de ne pas réduire le sujet à la question du coût du travail, « usual suspect » en matière de perte de compétitivité, qui incite les entreprises françaises à réclamer toujours plus de baisses de charges. Selon M. Nesta, si l’économie tricolore décroche, c’est qu’elle est « prise en sandwich entre une concurrence en prix croissante [de la part de l’Espagne notamment, qui a drastiquement réduit son coût du travail] et une anémie persistante de son effort de recherche et de ses investissements productifs ».[…]

Lire la suite sur:

http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2016/11/11/competitivite-le-decrochage-francais-est-il-irreversible_5029377_1656968.html